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1882
Volume 27, Issue 1
  • ISSN: 0778-9750
  • E-ISSN: 2034-645X

Abstract

Abstract

As with the first two works in her visionary trilogy, St. Hildegard of Bingen’s masterpiece, the (written 1165-1173/74), includes as a “Table of Contents” summaries for each of its 316 chapters, originally composed separately from the main text but later distributed throughout, either before each of its three parts or, in one recension, before each chapter. It has been generally, if silently, assumed that Hildegard herself composed these summaries. However, a detailed study of the reveals significant divergences from the Visionary Doctor in terms of vocabulary and expression, interpretation, and style. Further technical aspects of the compositional process indicate that she was likely not their author. The second half of this study considers who among the circle of men who helped her in her final years might have been responsible for writing these summaries. After examining the roles of the three provosts of her abbey -Volmar of Disibodenberg, Godfrey of Disibodenberg, and Guibert of Gembloux - I turn to the whom Hildegard specifically mentioned in the “Epilogue” to the : Ludwig, abbot of St. Eucharius and Matthias in Trier; Godfrey of Kahler, a monk of St. Eucharius among the whom Ludwig sent to Hildegard’s aid; and Wezelin, her nephew and provost of St. Andreas in Cologne. The final two men - Godfrey of St. Eucharius and Wezelin - prove to be the only two probable candidates. In composing these , their author helped Hildegard to make her challenging visionary text more accessible by schematizing the work and orienting the reader.

Abstract

Le (rédigé entre 1165 et 1173/74), suivant un modèle identique aux deux œuvres précédentes, présente une « table de matières » avec un résumé de chacun des 316 chapitres. Cette table des matières aurait été composée séparément de la partie principale mais aurait été incluse par la suite dans le texte qui nous est parvenu et placée soit au début de chaque partie distincte de l’œuvre ou au début de chaque chapitre, selon la tradition textuelle. En général on a présupposé, de façon tacite, qu’Hildegarde elle–même serait à l’origine de ces résumés. Une analyse détaillée de ces révèle, par contre, d’importantes divergences lexicales, rhétoriques, herméneutiques et stylistiques entre la langue de la visionnaire et celle des résumés. Grâce à une interprétation technique ou empirique de ces résumés il est évident qu’Hildegarde n’en est pas l’auteur. La deuxième partie de l’étude examine le rôle potentiel des trois prévôts de son abbaye, les trois mentionnés par Hildegarde elle–même dans l’épilogue de ses œuvres, c’est–à–dire, Volmar de Disibodenberg, Godefroi de Disibodenberg, et Guibert de Gembloux, y compris aussi Louis, l’abbé de Saint–Eucher et Matthias de Trèves, ainsi que Godefroi de Kahler, moine parmi les de cette abbaye, envoyé à Hildegarde par Louis pour lui venir en aide, et Wescelin, son neveu et prévôt de Saint André de Cologne. En conclusion, Godefroi et Wescelin semblent être les candidats les plus plausibles pour être les auteurs des résumés. En composant ces , leur auteur aide Hildegard à rendre son texte visionnaire et provocateur plus accessible grâce à un schéma de l’œuvre qui oriente ses lecteurs.

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